Harrim était comme à son habitude installé dans son fauteuil, ses jambes étendues devant lui, il lissait son bouc, ses
yeux verts figé dans la danse des flammes.
" Et bien à croire que tu ne rentrerais jamais " déclara-t-il lorsqu'il entra dans la pièce
" Désolé, j'ai traîné un peu avec Maya, nous parlions et nous n'avons pas vu le temps passer " répondit Clyv en s'installant sur le tapis devant la cheminé.
" Je plaisante mon garçon, je sais très bien ou tu traînes de toute façon. Et puis si tu fais un peu de batifolage avec la petite Maya c'est tant mieux. " ajouta-t-il il en rigolant.
Clyv ne répondit rien sur le coup car c'est exactement ce que son oncle cherchait à faire, il voulait le mettre mal à l'aise comme il en avait l'habitude, mais depuis le temps Clyv arrivait à
éviter ces petites embuscades de mots. Il se contenta de tourner la tête vers son oncle avec un petit rire.
" Elle m'a parlé du recensement, reprit il, elle m'a expliqué comment cela se passait dans son pays. Savais-tu que chez eux tu peux être choisis pour être enrôlé dans l'armée, cela dure
deux ans et tu peux ensuite y rester si tu le souhaites. "
" Tu sais Clyv, chaque peuple a ces propres coutumes, et chaque pays a sa façon de diriger. Il y'a de nombreuses choses que nous ignorons sur les autres royaume ou pays. Nous ne sommes qu'un
petit village, le monde est vaste à l'extérieur, et la façon d'y vivre aussi. " répondît son oncle.
" Oui sans doute. Heureusement que nous, nous sommes juste appelé pour faire une croix à coté de notre nom. pensa-t-il tout haut. Je ne souhaiterais pas me voir loin de Golpra si longtemps. "
" Parfois on ne peut avoir le choix, ajouta son oncle pensivement. De toute façon il y'a d'abord toute les moissons à ramassé avant que l'on parte pour Léonum, et puis j'en ai déjà échangé
quelques paroles avec les parents d'Illot', et il se peut que l'on fasse le voyage ensemble. Autant avoir un peut de compagnie durant toutes ces lieues. "
" Mais et Maya ? " demanda Clyv inquiet pour son amie
" Tu sais très bien qu'elle n'aura pas ces dix sept ans durant cette année, elle possède un an de moins que toi. En plus de cela, c'est une fille, et les filles n'ont pas besoin de se faire
recenser. " Rétorqua son oncle.
Le silence se fît autour de cette dernière réplique. Clyv pensait à la grande citée de Léonum qui allait lui ouvrir ses portes. Il avait parfois discuté avec les garçons plus âgés que lui, ils
disaient tous que ces deux semaines donnaient envie d'y rester pour la vie, car mis à part les quelques célébrations et la signature du registre qui était un peu ennuyeuse, la citée regorgeait de
tout ce dont on pouvait imaginer. Et durant ces deux semaines, c'était la fête pour célébrer d'une part tout les nouveaux recensés, mais surtout pour marquer la fin des moissons et des
récoltes.
Ils soupèrent finalement assez tôt d'un potage et d'un morceau de fromage, puis Harrim fatigué alla se coucher. Clyv en profita pour se replonger le nez dans un livre des sciences des plantes.
Maya lui avait appris les bases de la lecture lorsqu'ils s'étaient retrouvé sans Illot' lui ne se passionnait pas vraiment pour les lettres. Il connaissait juste les choses les plus rudimentaires
de la lecture mais cela lui plaisait quand même, c'était comme déchiffrer d'anciennes histoires découvertes dans des ruines. Et puis Maya lui avait indiqué que s'il travaillait souvent, cela
deviendrait plus facile pour lui. Alors dès qu'il avait le temps et l'envie il continuait de déchiffrer les mots un par un et par la même occasion acquérir un peu de savoir, jusqu'à que ces yeux
se ferme et qu'il aille se coucher. [...]
La semaine qui passa fût assez difficile car Harrim laissa Clyv seul durant les cinq premiers jours car il devait rendre
visite à un ami de passage dans la région et à qui il devait récupérer quelques papiers Clyv s'occupa donc seul de la tonte des moutons, mais il dût aussi s'occuper du jardin, en y plantant les
tomates, les salades et surtout en le désherber. Sans compter la traite qu'il fallait effectuer deux fois par jour, les oeufs à lever, la soupe à préparer, et le ménage de l'habitation à faire.
Lorsqu'il revint de son petit séjour Harrim ramena avec lui de nombreuses épices comme de l'amiate une sorte de piment que l'on trouvait dans les îles du Sud d'après les dires d'Harrim, mais aussi
du lyssan très bon accompagnement pour les viandes, et d'autres encore dont Clyv ignorait totalement l'existence. Il rapporta aussi quelques jarres de vin qui venaient des étendues de l'ouest, mais
le plus surprenant, c'est qu'il ramena le tout sur une jeune jument noire.
Lorsqu'il arriva ainsi accompagné, Clyv n'en revint pas. Une deuxième jument à la ferme. Il crût tout d'abord qu'Harrim ramenait du monde à la maison, mais en le voyant seul aux environs il oublia
vite cette idée pour allé lui demander de vive voix.
" Mais qu'est ce que c'est que sa ? " s'eclama Clyv ravît
" Bonjour gamin. Oui sa va merci, répondit ironiquement son oncle qui jouait avec l'impatience du jeune homme. Comme tu as pu le constater, ceci est un cheval, et plus particulièrement une jument
de stamer, une très bonne race. Elle a tout juste trois ans, et mademoiselle se nome Iris. "
Clyv resta un peu confus devant le manque de politesse qu'il venait d'avoir devant son oncle mais fini par déclarer
" Elle est magnifique "
" Vraiment elle te plaît ? " demanda son oncle
" Oh que oui, elle est formidable, à qui appartient elle ? "
" Et bien, commença son oncle, je l'ai voler dans un pré d'un des riches habitants de ce pays et après une très grande course poursuite je ..., il s'arrêta devant le regard béant de son neveu et
éclata soudain de rire. Tu verrais la tête que tu fait gamin, comment peux tu me croire capable de voler une si belle jument ? "
" Mais elle vient d'où et elle est à qui ? " redemanda Clyv curieux de savoir à qui appartenait cette merveille
" Et bien si tu veux tout savoir, elle est à toi. " répondit simplement son oncle.
Clyv n'en croyait pas ses oreilles, il pensait qu'encore une fois son oncle se foutais de lui, mais celui ci ne lui laissa pas le temps de répondre quelque chose qu'il lui balança les rênes dans
les mains.
" Mais attends, comment peux tu ... qu'est ce que... mais pourquoi ? " arriva enfin à articuler le garçon
" Écoute moi bien, commença son oncle en souriant, tu aura bientôt tes dix sept ans, et il faudra donc que tu commence à regarder ce que tu veux faire de ta petite vie, non pas que je veuille te
mettre à la porte, non non ne t'inquiète pas, il n'ya pas le feu au lac, mais simplement que si tu veux aller voir à droite à gauche, maintenant tu pourras sans m'emprunter Brama. " Puis il devînt
un peu plus sérieux et ajouta " Tu dois prendre soin de cette jument comme si sa vie dépendait de la tienne. C'est une vraie bête de concours qui possède du caractère, crois en le bout de chemin
que j'ai fait avec. Mais en aucun cas tu dois lui causé du tord sous aucun prétexte. Iris est désormais ta jument, alors prends en un très grand soin. "
Clyv resta sans voix encore une fois, sous les deux mini discours que venait de prononcé son oncle, il ne s'avait auquel il devait réagir en premier. Il n'eut pas le temps de se décider que son
oncle qui rentrait dans la maison ajouta
" Et tu devrais allé la lacher un moment et lui donner une de l'eau et un peu de foin, car elle doit avoir faim. "
Finalement il ne dit mot, concentré sur les paroles de son oncle, et il emmena Iris dans le champ derrière la ferme. [...]
Il devait l'observer depuis un bon quart d'heure accouder à la barrière de bois, lorsque son oncle vînt le rejoindre et
s'installa à coté de lui sans rien dire. Clyv était partagé entre la réflexion sur ce qu'avait dit son oncle, et l'observation de la jeune jument. Elle avait l'air excitée, pas forcément heureuse,
mais excitée. Elle ne restait pas en place dans son enclos et finissait parfois par montrer des signes d'impatience, de quoi cela Clyv était bien incapable de le dire. Il n'était pas un grand
expert en chevaux, mis a part savoir harnacher Brama et la monter, il n'en savait pas beaucoup plus. Finalement son oncle décida de rompre le silence.
" Tu devras bien la dresser pour qu'elle te comprenne parfaitement et que l'entende se fasse bien entre vous deux. "
Clyv tourna alors la tête vers son oncle
" La dresser ? Mais je n'y connais rien en dressage moi ! " déclara le garçon
" Je te montrerais, du moins je te montrerais les bases du moins. Après se sera à toi de continuer seul. " répondit calmement son oncle
" Tu sais dresser les chevaux ? " demanda Clyv en fronçant les sourcils
" Crois tu que j'ai passé toute ma vie dans cette petite fermette ? " rétorqua son oncle
Clyv se tût un instant. Il n'avait jamais pensé que son oncle pouvait avoir eu une autre vie en dehors de la ferme. C'est vrai que sa faisait bientôt dix sept ans qu'ils habitaient ensemble, mais
jamais Clyv ne s'était trop interrogé sur le passé de son oncle. Et en général celui ci restait plutôt évasif sur le sujet. Il mourrait d'envie de lui demander ou il avait appris le dressage, mais
pour l'instant une question piquait sa curiosité plus que toutes les autres.
" Comment l'as tu eu ? se décida-t-il finalement par dire. Je veux dire, nous ne sommes pas de riches héritiers, et il est impensable de pouvoir acquérir un tel animal dans un ranch près de chez
nous, enfin je pense. " ajouta-t-il sous le regard de son oncle.
" Je t'ai dit que je devais aller récupérer quelques papiers à un ami de passage. "
" Et c'est sa les soit disant " papiers " ? "
" Pas tout à fait. Lorsque je l'ai rencontré, il n'avait toujours pas les papiers que je voulait, alors pour se faire pardonner, il m'a gentiment offert des épices, du vin, et ... Iris. "
Clyv voulu demander de quelle sorte étaient ces papiers pour qu'en compensation d'une certaine attente on donne une superbe jument, mais il savait qu'il ne trouverait aucune réponse à sa question
une fois encore.
" Au fait tu t'es bien débrouillé avec les moutons, c'est du beau boulot " repris son oncle
" Oui, merci. J'ai eu un peu de mal avec la plus jeune mais sa a finalement fait. "
Ils restèrent encore quelques temps sur la barrière pour finalement rentré souper et ce coucher. Dans son lit, Clyv ne s'endormit pas tout de suite, loin de la. Il avait en tête cette splendide
jument qui était désormais à lui, mais aussi cette histoire de métier dont lui avait parler son oncle. Il se mit alors à penser à tout les autres métiers qu'il pourrait exercer, de charpentier
jusqu'à croque mort, aucun ne paraissait lui convenir. Il remit ces histoires à demain en se disant qu'il avait tout de même encore le temps d'y penser et se mit en quête du
sommeil.[...]
Les trois derniers jours jusqu'au Repos passèrent relativement vite. Clyv passait son temps libre à regarder Iris
prendre ses marques. Harrim lui avait conseillé de passé du temps avec elle les premiers jours pour la rassurer, et pour qu'elle s'habitue à la présence de son propriétaire. Clyv n'aimait pas du
tout ce mot, pour lui Iris ne lui appartenait pas. Il souhaitait que la jument l'accepte, comme un ami. Il refusait l'appartenance. Il avait chercher dans la petite bibliothèque un livre sur le
dressage, mais il n'avait rien trouvé. Il allait devoir se baser sur les conseils d'Harrim et sur la curiosité d'une nouvelle découverte que celle du dressage. Pour l'instant il devait attendre
quelques jours que la jument ne soit plus craintive. Elle se contentait pour l'instant de traverser la prairie à la course sous le regard plein d'envie de Clyv.
Il venait de mettre la tisane à chauffer. Harrim était à son habitude dans son fauteuil en train de confectionner des bracelets en macramé. Aussi surprenant que cela puisse paraître pour un homme,
Harrim développait une vrai passion pour ces entrelacements de fils, du moins une passion pour la pratique, en général il n'aimait pas le résultat ce qui ne faisait pas crouler l'habitation sous
les créations. Il se contentait de les vendre à une petite boutique à Golpra.
Clyv se retourna vers son oncle et déclara
" Demain je pensais inviter Illot' et Maya pour qu'ils voient Iris. "
Harrim s'arrêta et releva la tête de son travail avec un sourire
" J'y avait bien pensé, déclara-t-il. Je trouve que c'est une bonne idée, d'autant plus qu'Iris sera sûrement contente de voir d'autres têtes que celles d'un espèce de gamin qui ressemble à un vrai
légume sur une barrière lorsqu'il va la voir. " ajouta-t-il en rigolant
" Mais tu m'as dit qu'il ne fallait pas la brusquer et aller doucement " répliqua Clyv un peu vexé
" Je sais, je plaisantais. Mais bon un de ces jours il va falloir s'y mettre, lui répondit son oncle. D'autant plus que cela fait trois jours qu'elle se balade dans la prairie, je pense qu'elle
sait maintenant ou elle est. Il faut lui faire maintenant avec qui elle est. "
" Oui sans doute. "répondit pensivement Clyv.
Il regarda la bouilloire qui commençait à siffler avec un milliers de choses qui lui tournait dans la tête. Tout ce qui c'était passé cette dernière semaine lui semblait beaucoup trop. Beaucoup
trop de choses qu'il n'arrivait pas à saisir. Entre la discussion avec Maya qu'il n'arrivait finalement pas à oublier, son oncle qui lui remettait son avenir devant lui, et ce cadeau qui paraissait
en fin de compte très suspect il ne savait que faire. Il n'aimait pas du tout cela, il n'aimait pas ne pas comprendre ce que l'on attendait de lui, ou bien qu'elle hatitude il devait adopter. Il se
leva pour servir la tisane et partit boire la sienne sur le perron. La nuit était très éclairé, il n'y avait aucun nuage et la demi lune était comme un sourire dans le ciel. Clyv se dit alors que
si il ne comprenait pas tout ce qui se passait seul, ils comprendraient peut être à deux. Demain il en parlerait à Illot', après tout il trouvait toujours quoi lui dire. Et puis après tout, cette
accumulation était sûrement un hasard et qu'il ne fallait rien chercher. Cette pensée le rassura, il finît sa tisane d'un trait et décida d'aller se coucher en pensant déjà aux première paroles de
son oncle demain matin lorsque les oiseaux viendront chanter sous la fenêtre, ce qui le fît sourire. [...]
Finalement il ouvrît les yeux avant d'entendre son oncle. Il fût réveillé par le champ des oiseaux et le soleil qui
commençait à se lever, mais surtout par l'excitation qu'il avait en lui de montrer Iris à ses deux amis. Il sauta donc au bas de son lit, enfila ses vêtements et se dirigea vers la cuisine, il
raviva les braises dans l'âtre de la cheminée et rajouta quelques petites bûches pour mettre de l'eau à chauffer. Au passage il salua Arris qui se contenta de remuer un peu la queue en guise de
salue. Il ouvrit la porte de dehors pour laisser un peu l'air frais du matin pénétrer dans la maison, et il finit finalement par entendre son oncle. Il se retourna et le vît pénétrer dans la
cuisine les cheveux ébouriffé, les yeux encore pleins de sommeil et une envie de tuer tout les oiseaux du monde peinte sur son visage.Clyv ne pût s'empêcher d'éclater de rire.
" Bonjour mon oncle ! Avez vous bien dormi ? " demanda-t-il en feignant un air hautain
" 'Lut gamin, quand tu auras fini de te foutre de moi on pourra peut être déjeuner ! " répondit son oncle qui reprenais un peu le sourire face à l'imitation de son neveu.
" Tout de suite mon oncle, mais je vous rappel que vous demandez comment s'est passé votre nuit n'est en aucun cas une manière quelconque de me moquer de vous ! " continua Clyv dans son
imitation.
Il eut finalement le résultat qu'il attendait en voyant une pantoufle traverser la cuisine à son adresse avec en tireur son oncle qui rigolait. Ils passèrent finalement à table et déjeunèrent
tranquillement. Son oncle alla ensuite faire le tour habituel de la ferme tandis que Clyv fît la vaisselle. Il commençait a siffler sur l'air de " la chanson du lutins " lorsqu'il entendit un grand
souffle derrière lui. Il se retourna et vît à quelques pas de lui Iris qui passait la tête par dessus la barrière. Il s'approcha donc doucement pour ne pas l'effrayer et vînt lui caresser le
museau. Il ne pût s'empêcher de lui parler.
" Bonjour, tu as l'air de t'être levé du bon pied pour venir me voir ainsi. Tu t'es enfin habitué à moi? Ou commencerais-je carrément à te manquer ? " lui dit-il en la caressant toujours. Puis on
entendit un cliquetis de barrière et à une centaine de mètres Harrim pénétra dans le pré avec deux gros seaux d'eau pour remplir le bac à eau. A peine Iris le vît entrer qu'elle se dirigea vers le
bac pour étancher sa soif. Clyv le vît tout de suite et fût un peu déçu du fait que la jument venait le voir juste pour boire et non pour sa présence, mais elle était tout de même venu le voir,
lui, ce qui le réconforta d'emblé. Il ramassa les couverts et rentra dans la maison.
En pénétrant dans sa chambre il vît son tas d'habits sale de la semaine et se dit qu'il devrait les nettoyer avant de partir chercher ses deux amis. De toute façon il était beaucoup trop tôt pour
aller chez n'importe qui sans paraître impoli. Il ouvrît donc ses volets pour aérer la pièce, mis tout ces habits dans une corbeille et partît vers la petite mare qui se trouvait dans un pré au
Nord de la maison. Harrim qui passait par la lui fournit en plus de sa ces propres vêtements. L'herbe était verte et encore humide. Malgré les journées qui commençaient à être chaudes, les nuits
restaient fraîches. Lorsqu'il arriva vers la petite mare, quelques grenouilles sautèrent à l'eau pour ne pas se faire repérer. Il lava tranquillement tout ses vêtements ainsi que ceux de Harrim
dans l'eau fraîche de la mare. Celle ci n'était pas sale, elle avait une eau claire, et même si on ne voyais pas le fond, les habits ressortaient propres. Elle était toujours pleine car une source
l'alimentait en continue, mais ni lui ni Harrim ne savait d'où elle provenait.
Sur le chemin du retour il fût surpris et un peu déçu en distinguant ses amis qui l'attendaient à la ferme, alors qu'il voulait allé les chercher. En l'apercevant, ceux-ci vinrent à sa rencontre en
souriant. [...]